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En 2025, j’ai choisi de prendre le temps d’aller au fond des choses. Pourquoi j’ai renforcé mon expertise en design d’interaction avec 42 certifications en 2025

Depuis plusieurs années, je travaille dans le champ du design d’interaction, des expériences immersives, du prototypage créatif, de la médiation numérique et des dispositifs interactifs. Mon terrain, c’est celui où l’idée doit devenir expérience, où la technologie doit trouver sa juste place, et où l’usage compte autant que la forme.

Mais ces derniers mois, une évidence s’est imposée à moi : il devenait de plus en plus difficile de concevoir des expériences contemporaines sans comprendre plus finement les systèmes qui les traversent. Derrière une interface, un parcours ou un dispositif interactif, il y a désormais des modèles, des données, des automatisations, des agents, des logiques de réponse et des architectures qui influencent directement la qualité de l’expérience.

C’est dans cette perspective que j’ai obtenu 42 certifications en 2025, auprès d’acteurs comme IBM, Google, Google Cloud, Meta et Microsoft. Je n’ai pas suivi ce parcours pour empiler des badges. Je l’ai fait pour renforcer mon métier, sans le dénaturer.

Design d’interaction et IA appliquée : pourquoi il faut aujourd’hui comprendre ce qu’il y a derrière l’interface

Pendant longtemps, on pouvait penser le design d’interaction principalement à travers l’interface, le parcours utilisateur, la scénographie d’un usage ou la qualité d’un enchaînement. Cette lecture reste valable, bien sûr, mais elle n’est plus suffisante.

Aujourd’hui, concevoir une expérience, c’est aussi comprendre les couches moins visibles qui la rendent possible : les données qu’elle mobilise, les systèmes intelligents qu’elle active, les comportements qu’elle produit, les choix techniques qui influencent son efficacité réelle.

C’est précisément ce que j’ai voulu consolider en 2025.

Je ne cherchais pas à “faire de l’IA” parce que le sujet est partout. Je cherchais à mieux comprendre comment l’IA générative, les agents intelligents, les systèmes RAG, Python, SQL ou encore la data visualisation pouvaient enrichir ma pratique de designer d’interaction de manière concrète, pertinente et maîtrisée.

Pourquoi ces certifications sont cohérentes avec mon parcours

Mon travail a toujours évolué à la croisée de plusieurs territoires : création numérique, design d’interaction, installations interactives, XR, pédagogie, creative coding et innovation.

Dans cette logique, ce parcours de certification ne représente pas un virage. Il représente plutôt une extension naturelle de mon champ d’action.

Ce que j’ai voulu renforcer, ce n’est pas une posture technique abstraite. C’est ma capacité à concevoir des dispositifs plus solides, à dialoguer plus justement avec les dimensions techniques d’un projet, à prototyper avec plus de précision, et à intégrer des briques contemporaines dans des expériences qui restent avant tout pensées pour des usages réels.

Autrement dit, j’ai voulu garder mon ancrage dans le design d’interaction, tout en élargissant ma compréhension des systèmes qui redéfinissent aujourd’hui ce métier.

Les certifications qui ont le plus compté dans mon année 2025

Parmi les 42 certifications obtenues, certaines ont eu un rôle particulièrement important dans mon parcours.

IBM Generative AI Engineering and Fine-Tuning fait clairement partie des plus structurantes. Elle m’a permis d’approfondir la compréhension des modèles génératifs, de leur adaptation et de leur intégration dans des contextes d’usage plus avancés.

IBM Generative AI a consolidé un socle essentiel. J’y ai trouvé une vision plus claire des logiques générales de l’IA générative, de ses possibilités mais aussi de ses limites.

IBM Data Analyst a eu une vraie importance pour moi, parce que je considère que la donnée reste centrale. On ne conçoit pas sérieusement des systèmes intelligents sans savoir lire, structurer, interpréter et visualiser l’information.

Google Cloud Generative AI Leader m’a apporté un regard plus stratégique, utile pour penser l’IA non seulement comme un outil, mais comme un levier d’évolution dans un projet, une structure ou un contexte d’innovation.

Les certifications autour de RAG et de LangChain, comme IBM Fundamentals of AI Agents Using RAG and LangChain ou IBM Project: Generative AI Applications with RAG and LangChain, résonnent particulièrement avec mes intérêts actuels. Elles ouvrent des pistes très concrètes pour imaginer des systèmes de médiation, des assistants spécialisés, des dispositifs connectés à des corpus, à des archives, à des contenus pédagogiques ou à des bases documentaires.

Enfin, les certifications liées à Python, aux bases de données et à la visualisation, comme IBM Building Generative AI-Powered Applications with Python, IBM Databases and SQL for Data Science with Python ou IBM Data Visualization with Python, renforcent ma capacité à aller plus loin dans le prototypage et dans la transformation d’une idée en démonstrateur cohérent.

Ce que ce parcours change concrètement dans ma pratique

Cette année de certification a renforcé plusieurs dimensions de mon travail.

D’abord, elle m’aide à mieux concevoir des expériences interactives enrichies par l’IA, sans tomber dans l’effet gadget. Je peux mieux identifier quand ces technologies apportent une vraie valeur, et quand elles compliquent inutilement un dispositif.

Ensuite, elle me permet de dialoguer plus clairement avec les réalités techniques d’un projet. Je ne parle pas ici de devenir ingénieur au sens strict, mais de comprendre suffisamment les architectures, les contraintes, les logiques de données et les possibilités d’intégration pour que la conception ne reste pas suspendue au-dessus du réel.

Elle renforce aussi ma capacité à accompagner des étudiants, des équipes, des institutions culturelles, des écoles ou des entreprises qui cherchent aujourd’hui à comprendre comment intégrer ces transformations dans leurs pratiques.

Au fond, ce que j’ai gagné, ce n’est pas seulement un ensemble de certifications. C’est une manière plus précise de relier création, usage, technologie et mise en œuvre.

Pourquoi cette montée en compétences était nécessaire

Je pense que nous sommes dans une phase où beaucoup de métiers sont en train de se redéfinir.

Dans le design, dans l’innovation, dans la médiation, dans la pédagogie, dans la création numérique, l’IA ne peut plus être regardée comme un sujet périphérique. Elle transforme les méthodes, les attentes, les workflows, les outils, les formes d’assistance et parfois même la manière de penser un projet.

Face à cela, j’ai préféré adopter une démarche active : étudier, tester, structurer, approfondir.

Je crois que la vraie valeur, aujourd’hui, ne réside pas dans le fait de suivre une tendance. Elle réside dans la capacité à faire le tri, à comprendre ce qui est réellement utile, à articuler plusieurs disciplines et à transformer cette compréhension en projets tangibles.

C’est exactement ce que j’ai cherché à faire en 2025.

Une base de travail pour la suite

Je ne vois pas ces 42 certifications comme une finalité. Je les vois comme une base.

Une base pour continuer à développer des projets en design d’interaction plus ambitieux, plus contemporains et plus solides. Une base pour imaginer des dispositifs où l’IA, la data et les systèmes intelligents viennent enrichir l’expérience au lieu de la parasiter. Une base, enfin, pour continuer à travailler à l’endroit qui m’intéresse le plus : celui où la création rencontre l’usage, et où la technologie devient réellement un langage de conception.

Si je devais résumer cette année en une phrase, je dirais simplement ceci :

j’ai choisi de renforcer mon métier sans le quitter, et d’élargir mon champ avec méthode.