Kamel Ghabte / Unisphères
PROCESS: WEB_MIDI + P5.JS
OUTPUT: 4K_VISUALS
STATUS: LIVE_RENDERING
TERRITOIRES
SENSIBLES
À l'heure où le numérique redéfinit nos interactions, comment habiter le territoire sans perdre le lien avec le sensible ?
Le projet "Territoires Sensibles" opère un changement de paradigme. Ici, le numérique n'est plus un écran qui sépare, mais un amplificateur.
Connecté à des capteurs, le végétal devient l'acteur principal. Ses micro-variations énergétiques pilotent en temps réel architectures, cartes et flux lumineux, rendant visible l'invisible lien qui nous unit au vivant.
Une cartographie vivante générée par les signaux électriques d'une plante. L'œuvre explore la dualité entre la rigidité des réseaux informatiques (la Smart City) et la fluidité des comportements naturels. Les notes graves génèrent une architecture digitale stricte, tandis que les aigus déploient des racines organiques.
Une planche de timbres style Bauhaus, recalculée intégralement à chaque impulsion du vivant. L'œuvre réhabilite l'esthétique de la trace. À l'heure du flux continu qui efface tout, elle crée des "objets de collection" virtuels uniques, questionnant la mémoire de nos actions numériques.
Un impressionnisme numérique où le territoire n'est pas une carte figée, mais une matière liquide. Les particules réagissent à l'énergie de la plante (GSR), créant des turbulences et des mélanges de couleurs. Une métaphore de l'action sociale : une touche de couleur qui modifie durablement la dynamique du flux.
Une visualisation inspirée de la stratigraphie géologique. Ici, on ne dessine pas des formes, on enregistre l'histoire. Chaque interaction sociale (chaque signal de la plante) crée une perturbation qui se dépose en couche. Le temps s'accumule verticalement, créant une topographie visible de la mémoire collective du territoire.
L'œuvre majeure. Une structure tensile monumentale (dôme de câbles) qui se construit fil par fil. Chaque impulsion tire un câble virtuel, créant par accumulation un volume de lumière et de tension. Elle démontre que la solidité du "Tissu Social" repose sur l'interdépendance et la tension partagée entre tous les points du cercle.
FIN DE PROTOCOLE