Une pratique qui vit déjà entre l'Europe et l'Afrique — de Bordeaux à Casablanca. Pour la Biennale Euro-Africa, onze œuvres de design d'interaction qui font du passage leur matière : la mémoire qui circule, le corps qui devient interface, la médina qui se réinvente, le vivant qui parle en données — et un axe dédié aux enjeux climatiques.
Mémoire en Transit
Une œuvre du déplacement et de la trace : une charrette marocaine instrumentée dont on saisit les rênes, reliée à des capteurs et à une expérience immersive. Ce que l'on emporte d'une rive à l'autre — le cœur même de l'espace euro-africain.

La borne — l'OS fantôme
Un système d'exploitation qui exécute la culture marocaine. Une borne d'arcade physique : on n'y consomme pas, on exécute — ensemble. Le seuil comme dispositif de rencontre entre les publics et les rives (dès 8 ans, coopératif).
Magazine · Netrunner Field Issue 001
Feuilleter le magazine — PDF · 28 pages
La médina virtuelle, miroir d'une jeunesse en transition
Une expérience VR où la médina traditionnelle renaît en ville cybernétique — derbs anciens, néons futuristes, architecture spéculative. La médina comme métaphore de la jeunesse marocaine : ancrée dans l'héritage, tournée vers le futur. Souvent le premier contact VR de jeunes publics.
Magazine · Netrunner Edition 01/2026
Feuilleter le magazine — PDF · 12 pages


Quand le corps devient l'interface
Un espace immersif où les mouvements des visiteurs sculptent le son et la lumière : on entre dans l'œuvre, le corps devient l'interface. Une invitation physique, intuitive, tous publics.
Le vivant comme source de données
Une plante vivante, équipée de capteurs de conductance : ses variations biologiques deviennent image et son, en temps réel. « Une plante n'est pas un décor. Elle est un capteur. » Un flux contemplatif, au tempo du vivant.


Le Marché Boursier de la Parole
Une unité d'extraction narrative : la voix du visiteur devient un portefeuille de données que la machine cote, spécule et revend. Esthétique « Dirty Tech » et matérialité critique ; au terme d'une transaction froide, on repart avec un ticket — reçu-artefact d'une parole marchandisée. Une critique de l'économie de l'attention et de la datafication.
Magazine · Collector N°01 · 2026
Feuilleter le magazine — PDF · 12 pages
Fragment audio — la voix qui reste
Les cabines téléphoniques, jadis essentielles, ont disparu du paysage urbain. L'œuvre en recueille l'écho : un fragment audio où l'on décroche un combiné pour laisser — ou écouter — un message. « Please leave me a message… » : la voix comme trace d'un lien en train de s'effacer. Présentée à l'Athens Digital Art Festival (ADAF).

Notre proposition dédiée à la responsabilité environnementale : trois œuvres qui font des données du vivant et du climat une matière sensible — le tissage des données des deux continents, la mémoire d'un paysage, le souffle du vent. Une porte d'entrée idéale pour un mécénat ou un partenariat RSE.

زربية الدار البيضاء — le tapis de Casablanca
Un tapis génératif qui tisse en direct les données climatiques des deux continents : température, humidité, vent de Casablanca animent des motifs berbères (étoile, couronne, goutte, métier, zerbia). Un tableau vivant, infini — les deux rives en une seule étoffe.
Échos Perdus — la parabole qui raconte
Une antenne parabolique oubliée devient machine à remonter le temps et instrument de transmission : la nostalgie et la mémoire d'un territoire captées, rejouées, transmises. Le paysage sonore comme archive vivante.


WindEchoes — le souffle rendu sensible
Une œuvre d'art climatique interactif : le vent — sa vitesse, sa direction — devient son et lumière. Le public perçoit physiquement une donnée invisible, au cœur du récit environnemental. Œuvre déjà présente au Maroc, à déploiement léger.
La médiation culturelle par le jeu — gratuite, partout
Une plateforme collaborative où le public crée une œuvre commune en temps réel via QR code : onze dispositifs gratuits, déjà déployés en partenariat au Maroc. L'atout médiation de la proposition — accessible, multilingue, adaptable à la thématique de la Biennale.

Une matrice scénographique interactive des onze dispositifs sur Anfa Parc — parcours visiteurs, zones d'usage, réseau & énergie, jumeau numérique V8 · Plan réel Anfa (zone Expositions 16,00 × 5,03 m ≈ 80,44 m²). Faites pivoter la scène, basculez en plan, ouvrez le QG. Plan non contractuel — à valider avec la Biennale.



Chaque œuvre dispose de son dossier (présentation, fiche technique, besoins de médiation, cartel FR/AR). Le dossier complet regroupe l'ensemble.
Les onze œuvres + le texte global, en communiqué prêt à publier — français, anglais, arabe.
Cartels des 11 œuvres — prêts à imprimer (A5, PNG + PDF)Voir →Discutons du format, de l'espace (≈ 300 m²) et de la médiation — pour faire de ces onze œuvres un vrai pont entre l'Europe et l'Afrique.