Une séance de jeu billettée de 45 à 60 minutes, jusqu'à la jauge complète de votre salle, sur l'écran monumental et le son du lieu. Votre téléphone n'est que la manette — le spectacle, c'est la salle. Une attraction à part entière, indépendante de la programmation film.
Voici exactement ce que vit un joueur : trois questions, un chrono, un score. Dans la vraie séance, la question s'affiche sur l'écran géant de la salle, votre téléphone n'est que la manette — et vous êtes des centaines à répondre en même temps. Aucune application à installer.
Un QR code s'affiche sur le grand écran. Chaque spectateur le scanne et rejoint la partie sur son téléphone — sans télécharger d'application. À partir de là, tout se joue en grand : l'écran monumental devient le plateau (questions, carte, scores, compte à rebours), le son de la salle enveloppe l'action, et toute la salle vit la même partie en même temps.
QR code sur l'écran → chacun rejoint sur son mobile, sans appli, en quelques secondes.
Le téléphone = manette. L'écran géant et le son de la salle = l'expérience.
Scores en direct, rebondissements, collectif de toute une salle : une énergie irreproductible.
Chaque séance nourrit un dashboard KPI (agrégé, anonyme) qui prouve la valeur au lieu.
Pour se projeter, voici le déroulé d'une séance vue depuis un fauteuil — de l'entrée au générique de fin.
Les spectateurs s'installent. L'écran affiche un compte à rebours et un QR code géant ; une musique monte. Chacun scanne, choisit un pseudo, et son nom apparaît dans une constellation de joueurs qui se remplit à vue d'œil.
Une courte séquence animée explique le jeu sur l'écran. Pas d'animateur indispensable : la salle est cadrée par l'image et le son. Le premier « warm-up » fait rire et détend.
Les vraies manches s'enchaînent. Les bonnes réponses claquent, le classement se réordonne en direct sur l'écran géant, les rangées s'encouragent. En mode battle, la salle se scinde en deux camps et le rapport de force s'affiche à l'écran.
Points doublés, chrono qui s'accélère, silence puis clameur. Le podium s'illumine, les pseudos gagnants s'affichent en grand. On applaudit, on se reconnaît, on veut rejouer.
Rien n'est ajouté physiquement dans la salle : la scénographie, c'est votre écran et votre son. Résultat, l'expérience contourne les contraintes qui alourdissent d'habitude ce type de projet.
Culture, cinéma, ou thème choisi par le lieu. Solo ou en équipe, chronométré, classement en direct sur grand écran.
La salle résout une énigme contre la montre : indices sur l'écran, actions sur les téléphones, coopération jusqu'au bout.
Du duel individuel au tournoi par rangées, dont un mode équipe où l'on peut jouer à plusieurs sur un seul téléphone.
Les scénarios s'appuient sur une banque de questions pré-validée par un humain — jamais de génération « en direct » non contrôlée. Un repli 100 % sans IA garantit la robustesse.
Coopération, savoir, sang-froid : faites gagner votre camp par la justesse.
Audace, vitesse, ruse : renversez la salle par le culot.
Mode Battle : chaque joueur choisit son camp et fait basculer la salle. Univers space-opera original (aucune marque ni référence de franchise), décliné à la charte du lieu.
Une attraction figée s'épuise. Celle-ci est conçue pour évoluer : le contenu se rafraîchit à distance depuis le VPS, sans nouvelle installation dans la salle — ce qui entretient le taux de rejeu et fidélise le public.
De nouveaux thèmes et paquets de questions poussés à distance, pour que deux visites ne se ressemblent jamais.
Éditions spéciales calées sur l'actualité du lieu (sorties, fêtes, temps forts locaux) — un prétexte à communiquer.
Un tableau des scores qui vit d'une séance à l'autre : records de la salle, meilleurs pseudos, retours des habitués.
Tournois à plusieurs manches, et à terme une ligue inter-entreprises ou inter-écoles qui ramène les mêmes groupes.
L'attraction se programme comme des séances. Un même dispositif, une multitude de rendez-vous — et des relais de recette au-delà du billet à l'unité.
Quiz doux et coopératif, coloré. Idéal pour les séances familiales.
Battle nerveuse et compétitive, ambiance survoltée.
Joute d'idées, dilemmes, culture — une expérience qui fait réfléchir autant qu'elle amuse.
Formats pédagogiques encadrés, sur réservation de groupes.
Anniversaires, EVJF/EVG, séminaires d'entreprise, CE, cohésion d'équipe : le cœur de la marge.
Autour des films en sortie, financés par les distributeurs — un revenu additionnel que le réseau du lieu active.
Une fois le dispositif en place, chaque billet supplémentaire coûte très peu à produire : ni consommable, ni décor à remonter. Le compte d'exploitation se calibre ensemble après repérage — voici les leviers.
Prix du billet et budget d'installation : chiffrés ensemble après la visite de la salle (repérage réseau, puissance, flux). Modèle proposé : partage de recette avec minimum garanti — sur devis.
Le point clé : le serveur de jeu tourne en local, sur le PC de la régie. Une coupure de fibre n'annule pas la séance — le mode hors-ligne est un argument de fiabilité, pas une rustine. Le VPS, lui, gère le pilotage à distance.
Moteur de jeu + WebSocket en local (latence sous la seconde pour les buzzers et le mode battle). La séance ne dépend pas d'internet.
Dashboard, catalogue, synchronisation et mises à jour : gérés à distance, sans intervenir dans la salle.
Bornes Wi-Fi dédiées avec plan de couverture et test de charge documenté, pour tenir toute la jauge en temps réel.
Une séance billettée qui s'interrompt est un incident client pour le lieu. Le dispositif est donc conçu autour de ce risque : surveillé en continu, capable de basculer seul et de reprendre là où il s'est arrêté — sans que le public ne s'en aperçoive.
L'état du dispositif est suivi en permanence. La moindre anomalie déclenche une alerte immédiate, avant même que la salle ne remarque quoi que ce soit.
Un second serveur en miroir prend le relais automatiquement en cas de défaillance : la partie continue, sans coupure visible.
L'état de la partie est sauvegardé en continu. Après une micro-coupure ou une alarme, la séance reprend exactement à son point d'arrêt.
Tout se joue en local : une coupure de la liaison internet n'interrompt jamais la séance en cours.
Une astreinte double la surveillance automatique sur toute la plage d'exploitation, avec intervention à distance immédiate si besoin.
Micro-coupure, perte de réseau, alarme : chaque incident a une réponse prévue. La règle est simple — reprise ou remboursement, jamais un public livré à lui-même.
Le collectif ne vaut que s'il n'exclut personne. L'expérience est pensée dès la conception pour rester ouverte au plus grand nombre.
Kit fourni : bouton « Lancer la séance », mode opératoire d'une page, formation courte, hotline. Surveillance assurable par l'équipe du lieu.
Pas d'espace d'attente ? Le briefing (3 min) est intégré à l'écran, automatique, à l'ouverture de la séance.
45 min de jeu + 15 min d'entrée/sortie : un rythme qui cale le nombre de séances par jour sur vos horaires.
Billetterie : l'exclusivité reste au lieu (guichet + site). Notre système ne vend pas — il valide l'accès et s'interface avec votre flux.
Le tableau de bord n'enregistre pas « tout » : il livre les indicateurs utiles à votre exploitation — un rapport prêt pour vos bilans, vos partenaires, une reconduction.
Le dispositif s'appuie sur vingt ans de création numérique et d'installations immersives, une pratique de terrain mesurable, et un moteur de jeu « grand écran + téléphones » opérationnel, éprouvé en médiation.
La nuit du 31 décembre 1999, dans un multiplex de la périphérie de Bordeaux, l'automate qui pilote le bâtiment cesse d'obéir : les portes se verrouillent, les projecteurs diffusent des images que personne n'a chargées. Un huis clos tendu, ancré dans le réel technique du cinéma 35 mm — là où cette attraction réinvente la salle aujourd'hui, le roman en explore la mémoire.
Kamel Ghabte · thriller fantastique, huis clos de la nuit de l'an 2000. Se lit seul ou comme prequel de « Le Maâlem Virtuel ».
Transformez votre salle en attraction — sans rien y installer.
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