Le médiateur n’a pas besoin de coder
La médiation culturelle numérique ne nécessite pas de devenir développeur. Elle nécessite de comprendre ce que le numérique permet, ce qu’il coûte, et comment l’intégrer dans une stratégie de médiation existante.
Le médiateur reste médiateur. L’outil change — pas le métier.
Le problème actuel
Beaucoup de structures culturelles (musées, médiathèques, sites patrimoniaux) sont dans une situation inconfortable :
- Elles savent que le numérique est attendu par les publics (surtout les jeunes)
- Elles n’ont pas d’équipe technique dédiée
- Les prestataires proposent des solutions chères et opaques
- Les formations disponibles sont soit trop techniques, soit trop théoriques
Résultat : paralysie. On ne fait rien, ou on fait un “truc numérique” ponctuel qui n’est pas intégré à la médiation globale.
Ce qu’une formation “patrimoine 2.0” doit couvrir
1. Cartographier les possibles (pas tout faire)
Le numérique appliqué au patrimoine, c’est vaste. Les médiateurs doivent pouvoir identifier ce qui est pertinent pour LEUR contexte :
| Outil | Ce que ça fait | Pour quel besoin | |
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